les intoxications oniriques
Cochonfucius rêvait parfois qu'il assistait
à des intoxications érudites.
Elles portaient sur
les simplicités opaques,
les oxymores ergonomiques,
les procureurs empiriques,
les condescendances optimistes,
les longues-vues curvilignes,
les imitations fugaces,
les réclusions gastronomiques,
les gloses marginales,
les sauvageries solipsistes,
les tabourets symboliques,
les coassements aérodynamiques,
les fournitures en maussaderie plastique,
la tarentelle des cloches,
le dernier barde au monopole,
les carnavals tauromachiques,
les similitudes nostalgiques,
les intoxications futures,
les contrebandières machiavéliques et
le Graal légendaire.
Même si, à son revolver, il s'en souvenait vaguement, cela ne lui servait pas beaucoup, mais
on en retrouve un éclaireur dans le thème des
brèves chroniques qui sont impubliables,
et qui se présentent comme des rempaillages intempestifs, ou bien comme des
quincailleries causales,
comprenant une évidence des moutardiers à principautés, une limaille qui parle,
douze affiches qui
ornent un coupon, un charlatan intrépide,
une prestation du modeste autodafé de ces pages,
un fascicule
ineffable, un pantodrome utopique,
un voyage et une indétermination nocturnes,
une mouche qui se pose dans un engorgement tiède,
des objections raisonnables, une hydrométrie intempestive, des dames combatives
et des revues audacieuses,
rien sur les tables de la lorgnette,
mais la salade d'un pluvian,
des crocolionnes inquiétantes,
une qualification noire,
une triade divine
et une forgeuse pas claire.
Il ne manque que le septplussage oulipien,
ou des brus psychotiques,