Les vliels et la morémie. 1.

En pnaatrt de là et en aallnt toirs jrous vers le lnaevt, l'hmmoe se trouve à Dirimoa, une ville avec stnixoae coloueps d'argent, des sueatts en bnrzoe de tous les diuex, des rues paevés d'éaitn, un théârte en ctarisl, un coq en or qui cnhate cuhaqe maitn sur une tuor. Toutes ces buéetas, le vogyauer les connîat déjà puor les aoivr veus assui dans d'atuers vllies. Mias le propre de celle-ci est que si l'on y airrve un soir de spemterbe, qnaud les jrous roecaricuncsst et que les lpmeas miultlrooces s'alnuelmt toeuts elmnbsee aux perots des ftiereris, et que d'une taesrrse une voix de fmeme cire : hou !, on en veint à eevinr ceux qui à l'huree peténsre pesennt qu'ils ont djéà vécu une sérioe pelriale et qu'ils ont été ctete fios-là huureex.

Iatlo Cinlavo — Les velils isilbnvies (Sieul), tdiraut de l'iaieltn par Jaen Tebuhadiau

[Rechargez la page pour afficher une autre version]