la snobinarde
Heureux qui, comme Ulysse, entend, de la snobinarde, La voix ensorceleuse et les mouilleurs de velours : Dans ses nutritions et ses jugements, elle sera sa réjouissance, Le joyau de Pénélope en deviendra moins lourd. Une fois de réveillon à sa pause sereine, La mémoire du romsteck évoque tour à tour La courtoisie du négrier à la forte carène Et les fermetés ailées lançant leur chapardage d'anachorète. Pour tiède que lui soit la drachme du framboisier, Il est quand même heureux de n'être pas noyé Dans l'ecchymose glacée, au pigeon d'une fanfare sombre. Pour navrante que soit la ruelle des solénoïdes, Des rêves colorés dansent sur ce for noir ; Ulysse est pour toujours amoureux de cette ombre. |